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	<title>Fondation Apicil</title>
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	<description>FONDATION APICIL "Agir ensemble contre la douleur"</description>
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		<title>La Fondation en images!</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 09:07:41 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="131" height="84" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/vJ_6LehFmeI&#38;hl=fr_FR&#38;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="131" height="84" src="http://www.youtube.com/v/vJ_6LehFmeI&#38;hl=fr_FR&#38;fs=1" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object>
Découvrez la Fondation APICIL à travers un film monté avec les photos des projets mis en place grâce au soutien de la Fondation. Découvrez l'état d'esprit qui anime la Fondation, les projets accompagnés et les personnalités qui la compose, en images et en 2 minutes 30 !</</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez la Fondation APICIL à travers un film monté avec les photos des projets mis en place grâce au soutien de la Fondation. Découvrez l&#8217;état d&#8217;esprit qui anime la Fondation, les projets accompagnés et les personnalités qui la compose, en images et en 2 minutes 30 !</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/vJ_6LehFmeI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/vJ_6LehFmeI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br />
<em><br />
Photos: Véronique Védrenne<br />
Réalisation : Fabien Colini</em></p>
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		<title>Former pour mieux soulager la douleur</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 08:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"> <object width="131" height="84"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7L2PnQiJANI&#38;hl=fr_FR&#38;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/7L2PnQiJANI&#38;hl=fr_FR&#38;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="131" height="84"></embed></object></a>
Le centre de réadaptation de la Marteraye prés d’Annecy, accueille de nombreux patients très douloureux. Pour soulager au mieux la douleur des personnes malades, les soignants ont imaginé et mis en place un programme innovant visant à développer la complémentarité des traitements et des techniques non médicamenteuses, en mettant en place des formations, aidés par la Fondation APICIL.</</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><strong>Voir le JT de <em>TV8montblanc</em> du 8 juillet 2010:</strong></li>
</ul>
<p><object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7L2PnQiJANI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/7L2PnQiJANI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object></p>
<p>Le centre de soins  de suite et de réadaptation La Marteraye, établissement associatif, accueille des patients  du bassin Annecien pour les affections cancérologiques à toutes les phases de la maladie, y compris en fin de vie,  et les pathologies orthopédiques. Ces patients sont majoritairement adressés  par le Centre Hospitalier de la Région d’Annecy  et des cliniques  annéciennes.</p>
<p>Compte tenu de leur pathologie,  la grande majorité des patients (dont la moyenne d’âge est de 72 ans) est concerné par la douleur durant le séjour. Les personnes atteintes de cancers sont confrontés à des douleurs  inhérentes à la présence de la tumeur, induites par certains traitements, par certains actes chirurgicaux, etc.</p>
<p><strong>Imaginer</strong><br />
C’est la raison pour laquelle, les équipes  médicales et soignantes  ont décidé de faire de la lutte contre la douleur une priorité. Un groupe de travail pluridisciplinaire (médecin, infirmières, kinésithérapeute, aides soignantes)  a mis en place un programme d’actions  qui a été validé  par  le CLUD : Comité de Lutte contre la Douleur (créé en  octobre 2008 à La Marteraye).  <br />
Parallèlement  au développement des traitements pharmacologiques et en complément de ceux-ci, il a paru nécessaire de pouvoir proposer d&#8217;avantage de solutions non médicamenteuses, susceptibles de répondre aux attentes des patients.</p>
<p><strong>Former</strong><br />
Dans cette optique, les équipes ont développé plusieurs techniques non médicamenteuses par le biais de formations, qui leur permettent d’élargir encore la palette de solutions possible pour soulager la douleur, en développant les techniques non médicamenteuses :</p>
<ul>
<li>Le <strong>toucher massage</strong> qui permet la détente, le &laquo;&nbsp;lâcher prise&nbsp;&raquo; des patients pendant les soins en renforçant la communication non verbale.</li>
<li>La <strong>sophrologie</strong> en séance collective ou individuelle, selon le besoin des patients.</li>
<li>Parallèlement  les soignants ont souhaité développer les <strong>soins palliatifs</strong> pour un meilleur soulagement des patients en fin de vie, qui présentent des problèmes particuliers nécessitant une prise en charge par des soignants formés.</li>
</ul>
<p>Pour réaliser cet ambitieux programme de prise en charge de la douleur, la Fondation APICIL a apporté son aide en permettant la formation de plus de 20 soignants du centre à la sophrologie et au toucher-massage et aux soins palliatifs. </p>
<p><strong>Evaluer</strong><br />
Pour évaluer les bénéfices de cette nouvelle approche, une enquête annuelle  est  effectuée auprès des patients. En  décembre 2009, 95% patients interrogés attestaient que l’évaluation de la douleur ressentie avait été effectuée, et 82% estimaient que les traitements et les soins l’avaient rendu supportable.<br />
Par ailleurs,  l’enquête  diligentée  par  la Haute Autorité de Santé, sur  la traçabilité des évaluations de la douleur dans les dossiers patients montrait un taux de conformité de 91%.</p>
<p><strong>A propos de la Fondation APICILcontre la douleur</strong><br />
Reconnue d&#8217;utilité publique, la Fondation Apicil contre la douleur s&#8217;engage aux côtés de ceux qui luttent contre la douleur physique et psychique à tous les âges de la vie. Elle encourage le  développement de techniques non médicamenteuses en complément des traitements habituels. Sur avis de son conseil scientifique, elle soutient des projets d&#8217;intérêt général, duplicables en France.<br />
Elle apporte notamment son soutien a l&#8217;équipe du Centre de Soins et de Réadaptation de La Marteraye, par une aide  de 15 000 euros à la formation des soignants.</p>
<p><strong>Contact presse Fondation Apicil contre la douleur : <br />
</strong>Christophe Montfort<br />
06 63 66 14 07<br />
<a href="mailto:christophe@montfort-presse.com">christophe@montfort-presse.com</a></p>
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		<item>
		<title>Douleur et culture, une interaction compliquée !</title>
		<link>http://www.fondation-apicil.org/douleur-et-culture-une-interaction-compliquee/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 09:06:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"><object width="131" height="84"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LJAkbgHOPqM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/LJAkbgHOPqM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="131" height="84"></embed></object></a>
Lauréat du prix de l’appel à projets 2008 de la Fondation APICIL, le docteur Serge Bouznah a développé une unité mobile inter-hospitalière de consultation interculturelle spécialisée, elle a pour vocation de répondre aux demandes des équipes soignantes hospitalières confrontées à une impasse dans la mise en place d’un projet thérapeutique pour un patient migrant souffrant d’une pathologie douloureuse chronique. </</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lauréat du prix de l’appel à projets 2008 de la Fondation APICIL, le docteur Serge Bouznah a développé une unité mobile inter-hospitalière de consultation interculturelle spécialisée dans la prise en charge de patients migrants atteints d’une pathologie douloureuse chronique.<br />
<object width="640" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LJAkbgHOPqM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/LJAkbgHOPqM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"></embed></object></p>
<p>Cette unité, dont l’activité a démarré en septembre 2008, a pour vocation de répondre aux demandes des équipes soignantes hospitalières confrontées à une impasse dans la mise en place d’un projet thérapeutique pour un patient migrant souffrant d’une pathologie douloureuse chronique.<br />
Elle vise à offrir aux soignants une réponse nouvelle, concrète et originale aux difficultés qu’ils rencontrent du fait des barrières culturelles et linguistiques.<br />
Le dispositif de consultation interculturelle initié avec la Fondation Rothschild, a été ensuite élargi aux équipes spécialisées de lutte contre la douleur de huit centres de la Région Ile de France (Saint-Antoine, La Pitié, G. Pompidou, Necker, Tenon…).</p>
<h3>Contexte</h3>
<p>Dans un contexte de migrations internationales généralisées, les systèmes de soin prennent en charge des patients provenant d’horizons culturels multiples. Plusieurs études ont montré des différences importantes de prise en charge entre la population de patients migrants et une population de patients autochtones, notamment des durées d’hospitalisation plus élevées, un volume de prescription d’actes complémentaires supérieur ou encore un degré de compliance significativement inférieur (Cherbonnier A., 2002)<br />
Tout patient confronté au monde médical peut se trouver en décalage entre un discours médical complexe et son vécu. Ce décalage est susceptible de se renforcer pour les patients migrants issus d’univers culturels éloignés des modèles occidentaux. Cette situation peut être à l’origine de malentendus et de difficultés dans la mise en place d’un projet de soins adapté et accepté par le patient. Ces difficultés sont renforcées dans les situations de pathologies douloureuses chroniques où les prises en charge s’inscrivent nécessairement dans le temps.</p>
<p>Pour ces patients confrontés à la maladie depuis plusieurs années, l’adhésion et l’observance des traitements dépendent encore plus de l’inscription du projet thérapeutique dans leur univers de vie (Langlois E., 2007). La culture joue là un rôle fondamental. Elle est susceptible de fournir au sujet une interprétation de sa maladie à partir de laquelle il construit son expérience.</p>
<h3>Fonctionnement</h3>
<p>Le caractère innovant du projet réside dans la proposition faite pour la première fois d’associer dans un dispositif clinique et thérapeutique intra hospitalier, les théories de l’anthropologie médicale et celles de la médecine scientifique, pour prendre en charge de façon concrète des patients migrants « en panne » dans le dispositif hospitalier.  <strong> </strong> </p>
<p>Pour la première fois également, l’équipe a fait le choix de ne pas déléguer à un organisme extérieur la prise en charge des migrants mais d’intégrer cette prise en charge à la démarche de soins afin d’éviter la « ghettoïsation » des migrants dans des services hors des circuits communs. L’outil « consultation interculturelle » devient alors un outil du plateau technique hospitalier au service des équipes médicales. </p>
<p>Ce projet novateur visait dès son origine à mettre réellement le patient au centre de la prise en charge le concernant. Pour cela, il répond à une double contrainte, en présence de tous les protagonistes : </p>
<ul>
<li>Traduire aux patients les logiques d’intervention des soignants et  leur permettre de devenir des acteurs possibles de leur prise en charge  </li>
<li>Permettre l’émergence d’une parole profane, celle du patient, dans un monde d’experts, condition essentielle à la possibilité de nouvelles et originales constructions thérapeutiques. </li>
</ul>
<p>Le dispositif proposé est une réponse possible de régulation à l’intérieur même de la démarche médicale. <br />
Cette initiative est unique en France mais aussi en Europe. Elle suscite désormais un vif intérêt de la part d’équipes européennes de recherche intervenant dans le domaine interculturel, lors de colloques internationaux (notamment d’équipes suisses, belges, autrichiennes et italiennes). Les médiateurs interculturels intervenants dans le projet ont tous une expérience clinique affirmée dans le champ médical et social. Ils sont issus de milieux professionnels divers : psychologues, infirmiers, linguistes…</p>
<ul>
<li><em><strong>A propos du docteur Serge Bouznah</strong><br />
Le Dr Serge Bouznah, a une expertise de près de vingt ans dans le domaine de la médiation interculturelle. Il a participé activement dès 1988 à la création d’un des premiers services de médiation interculturelle en France1. En tant que responsable et co-fondateur du Centre Georges Devereux (Centre universitaire d’aide psychologique aux familles migrantes – Université Paris 8 – St Denis) de 1992 à 1998, il a été, avec le Dr Catherine Lewertowski, à l’origine de la première consultation interculturelle ouverte aux  équipes soignantes parisiennes rencontrant des difficultés dans l’accompagnement de patients migrants atteints de pathologies douloureuses chroniques.</em> <br />
<em>Egalement promoteur du Projet Babel avec les docteurs Catherine Lewertowski et Marie Rose Moro, au sein du Centre de Ressource Européen en clinique transculturelle, Serge Bouznah est actuellement responsable de l’unité mobile de consultation interculturelle mis en place en partenariat avec la Fondation Rothschild.<br />
Dans le prolongement de son action dans la lutte contre la douleur, il a mis en place en 2010, avec les centres spécialisés « drépanocytose » de l’hôpital Robert Debré et de l’hôpital Tenon, une action orientées vers les enfants touchés par la maladie et leurs familles  dans le but de prévenir et de mieux gérer les crises douloureuses drépanocytaires.<br />
Il est responsable du séminaire clinique intitulé  &laquo;&nbsp;pratiques de médiation en situation transculturelle&nbsp;&raquo; dans le cadre du Diplôme Universitaire de psychiatrie transculturelle &#8211; Département de psychopathologie (Pr M.R Moro)  Université Paris XIII – UFR de Bobigny. </em></li>
</ul>
<p>Contact presse<br />
Christophe Montfort<br />
<a href="mailto:christophe@montfort-presse.com">christophe@montfort-presse.com<br />
</a>port : 06 63 66 14 07</p>
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		<title>Une consultation douleur en milieu psychiatrique</title>
		<link>http://www.fondation-apicil.org/une-consultation-douleur-en-milieu-psychiatrique/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 13:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small; "> <a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/grenade.bmp"><img class="alignleft size-full wp-image-2681" title="grenade" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/grenade.bmp" alt="grenade" width="131" height="84" /></a> Le Centre Hospitalier Saint-Jean de Dieu à Lyon a mis en place grâce à la Fondation APICIL et au soutien de Monsieur Marescaux, directeur du Centre Hospitalier, une consultation spécialisée dans la prise en charge de la douleur : une innovation en milieu psychiatrique. La consultation a vu le jour en mars 2009 et a pour objectif de proposer une prise en charge spécialisée dans le cadre de la psychiatrie de secteur public.</</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="LINE-HEIGHT: 14.25pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Lucida Sans Unicode'"><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/grenade.bmp"><img class="alignleft size-full wp-image-2681" title="grenade" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/grenade.bmp" alt="grenade" width="173" height="193" /></a></span></p>
<p>Le Centre Hospitalier Saint-Jean de Dieu à Lyon a mis en place grâce à la Fondation APICIL et au soutien de Monsieur Marescaux, directeur du Centre Hospitalier, une consultation spécialisée dans la prise en charge de la douleur, une innovation en milieu psychiatrique. Cette consultation a vu le jour en mars 2009, et a déjà traité plus de 100 patients dont la majorité consulte pour des problèmes rhumatologiques. L&#8217;objectif est maintenant d&#8217;élargir cette consultation et de créer une équipe mobile.</p>
<p>A l&#8217;origine de ce projet, développé par les docteurs Michel Coppon et Jean-Pierre Lassaigne: les problématiques douloureuses sont des prises en charge difficiles du fait des interactions de la maladie mentale et notamment des difficultés d&#8217;évaluation (patients autistes, dément, psychotique déficitaire, etc.)</p>
<p>Ces problématiques sont présentes dans tous les établissements avec des points communs comme le faible nombre de malades qui consultent pour des douleurs, ou encore la présence de patients qui ne se plaignent pas alors que l’attente constatée est fortement algogène.</p>
<p>C’est l’ensemble de la population présentant des troubles psychiatriques dans le rhône qui peut-être reçue à la consultation (pédopsychiatrie, adultes, géronto-psychiatrie.)</p>
<p>Il s’agit d’un travail de fond sur la douleur pour l’évaluer et la traiter, chez ces patients présentant des douleurs rebelles complexes, imbriquées à une pathologie mentale sévère. Il s’agit notamment de former les personnels médicaux, d’améliorer le travail en réseau. La consultation fonctionne autour du médecin algologue –spécialiste de la douleur- et grâce à l’implication de nombreux soignants : psychiatre, kinésithérapeute, infirmier, psychologue, neurologues, rhumatologues…</p>
<p>L’approche du patient se fait au niveau du symptôme, de l’étiologie, de la plainte, et de la structure du sujet (relation à soi, à autrui, au social).</p>
<p>Le fonctionnement de cette consultation sera évalué par l’établissement, les apports et « bénéfices » seront communiqués afin que ce dispositif puisse être reproductible dans d’autres structures.</p>
<p>La Fondation APICIL a permis le démarrage de ce projet innovant grâce à une subvention de 32 000 euros, aujourd&#8217;hui l&#8217;aide de la Fondation a pris fin mais le projet sera pérenisé dés l&#8217;année prochaine, grâce à une subvention publique pérenne et sera améné à se développer.</p>
<p style="LINE-HEIGHT: 14.25pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: 'Lucida Sans Unicode'"><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/Communique-presse-St-Jean-de-Dieu-1009.pdf" target="_blank"><strong>Télécharger le communiqué de presse</strong></a></span></p>
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		<title>3 octobre 2010</title>
		<link>http://www.fondation-apicil.org/1-janvier-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 08:20:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>

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		<description><![CDATA[Date limite d&#8217;envoi des dossiers pour le prochain conseil: dimanche 3 octobre 2010 à minuit.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Date limite d&#8217;envoi des dossiers pour le prochain conseil: <strong>dimanche 3 octobre 2010 à minuit</strong>.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Réglettes d&#8217;évaluation de la douleur (EVA)</title>
		<link>http://www.fondation-apicil.org/reglettes-devaluation-de-la-douleur/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 08:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation APICIL offre des réglettes d'évaluation de la douleur adulte destinées aux soignants. En savoir plus...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation APICIL offre des réglettes d&#8217;évaluation de la douleur adulte destinées aux soignants. Si vous souhaitez en recevoir pour votre service, <a href="http://www.fondation-apicil.org/nous-contacter/">contactez la Fondation APICIL par e-mail</a> en précisant le nombre de réglettes nécessaire et l&#8217;utilisation que vous prévoyez d&#8217;en faire.</p>
<ul>
<li>
<h3><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/presentation1.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour voir les réglettes</a></h3>
</li>
</ul>
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		<title>L&#8217;hypnose pour soulager la douleur</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 16:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small; "> <img class="alignleft size-full wp-image-3099" title="20" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/202.JPG" alt="" width="131" height="84" /></a>L’efficacité de l’hypnose sur la douleur est aujourd’hui reconnue, de nombreuses études montrent que l’hypnose est un outil antalgique efficace. Cependant, les mécanismes cérébraux mis en œuvre dans l’hypnose sont encore peu connus. L’étude menée par Fanny Nusbaum et financée par la Fondation APICIL a pour but d’identifier les mécanismes cérébraux activés par l’hypnose dans le cas de la douleur chronique. </</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li>
<h3 style="text-align: left;"><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/20.JPG"></a><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/201.JPG"></a>« CARACTÉRISATION DES RÉSEAUX CÉRÉBRAUX EN JEU DANS LA MODULATION DE LA DOULEUR CHRONIQUE PAR HYPNOSE » <em>Fanny Nusbaum</em></h3>
</li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/50.JPG"><img class="size-full wp-image-3100 alignnone" title="50" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/50.JPG" alt="50" width="448" height="209" /></a><br />
L’efficacité de l’hypnose sur la modification de l’expérience douloureuse est aujourd’hui reconnue cliniquement. De nombreuses études tendent à confirmer l’hypnose comme un outil antalgique opérant.</p>
<p>En revanche, les mécanismes cérébraux mis en œuvre dans l’hypnose sont loin d’être totalement élucidés, que ce soit dans l’absolu, dans le cadre de la douleur aiguë, et moins encore dans celui de la douleur chronique. Par ailleurs, on peut se poser la question de l’intérêt d’être en état d’hypnose pour suggérer à un patient  des représentations qui vont l’amener vers un soulagement de leur douleur. L’hypnose ne serait-elle pas, au bout du compte, qu’un folklore thérapeutique ? Pour répondre à ces questions, nous avons étudié, à l’aide de l’imagerie cérébrale (TEP : Tomographie par Émission de Positons ; et IRM : Imagerie par Résonance Magnétique), l’activité cérébrale chez 14 patients lombalgiques chroniques, au repos ; en état d’éveil avec une suggestion d’analgésie ; et en état d’hypnose avec la même suggestion d’analgésie.</p>
<p>Sur le plan fonctionnel, les résultats ont montré, pour la même suggestion, deux réseaux cérébraux très distincts en éveil et en hypnose :</p>
<ul>
<li>En éveil, ou les patients ont décrit une baisse de leur expérience douloureuse de 28% en moyenne, nous avons observé l’activation d’un réseau cérébral sensori-moteur (cortex frontal, cortex somesthésique, gyrus précentral, cervelet).</li>
<li>En hypnose, ou les patients ont décrit une baisse de leur expérience douloureuse de 64% en moyenne, nous avons observé l’activation d’un réseau cérébral cognitivo-émotionnel (noyaux caudé, lenticulaire, accumbens, partie antérieure de l’insula, cortex cingulaire intérieur). Par ailleurs, le précunéus, cette partie du cortex pariétal impliquée dans la conscience de soi, se voit désactivée en état d’hypnose et non en état d’éveil.</li>
</ul>
<h4><em><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/30.JPG"><img class="alignleft size-medium wp-image-3101" title="30" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/30-300x225.jpg" alt="30" width="300" height="225" /></a>Ces résultats suggèrent que la plus grande efficacité de l’hypnose par rapport à l’éveil réside dans le fait qu’elle agit sur la dimension émotionnelle de la douleur, alors que la même suggestion en état d’éveil mobilise uniquement la dimension sensorielle de la douleur.</em></h4>
<p>Sur le plan structurel, les résultats ont montré une atrophie au niveau de la substance blanche cérébrale chez les patients lombalgiques, en comparaison avec une population témoin. Ces résultats suggèrent une moindre capacité cérébrale, chez les sujets douloureux chroniques, à véhiculer l’information de façon fluide et rapide.</p>
<ul>
<li>
<h3>Une deuxième étude en cours</h3>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/202.JPG"><img class="size-full wp-image-3099 alignright" title="20" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/202.JPG" alt="20" width="314" height="222" /></a>Forts de ces résultats, une nouvelle étude est en cours, basée sur l’hypothèse d’un déficit dans les capacités d’empathie (faculté de se mettre à la place de l’autre et de partager une émotion) des sujets douloureux chroniques, et d’un soulagement de l’expérience douloureuse grâce à une séance d’hypnose favorisant l’empathie. Cette nouvelle étude implique 24 sujets fibromyalgiques. Tous, alors qu’ils sont dans l’IRM, visionnent une série d’images douloureuses, non douloureuses, à forte composante émotionnelle et à composante émotionnelle nulle. Seulement 12 patients ont bénéficié auparavant d’une séance d’hypnose favorisant l’empathie. La même expérience est menée avec une population témoin. L&#8217;observation va porter sur les différences d’activité cérébrale entre les quatre groupes, en relation avec leur auto-évaluation de leur expérience douloureuse.</p>
<p> </p>
<p><em>Etudes menées par Fanny NUSBAUM, chercheur associé au Laboratoire Santé-Individu-Société (S.I.S., EA-4129), dirigé par les Prs Yves MATILLON et Jacques GAUCHER. Elles ont été soutenues financièrement par la Fondation APICIL et se sont déroulées au CERMEP-Imagerie du Vivant.</em></p>
<p><em>Photos: Véronique védrenne</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Prix de recherche 2010 &#171;&#160;Douleur et sciences humaines&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 09:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;"> <img class="alignnone size-medium wp-image-1324" title="image12" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/image12.png" alt="" width="131" height="84" /> </span></span><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small;"> En 2010, la Fondation APICIL et la Société Française d'Etude et de Traitement de la Douleur, s'associent pour proposer un prix de recherche sur le thème "Douleur et sciences humaines". Le prix sera remis le 19 novembre 2010, à Paris, à l'occasion du congrès annuel de la SFETD. Dossiers à renvoyer avant le 30 juin 2010.</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoHeader" style="TEXT-ALIGN: left"><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/image12.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1324" title="Logo: Fondation APICIL contre la douleur / SFETD" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/image12.png" alt="" width="251" height="137" /></a> En 2010, la Fondation APICIL et la Société Française d&#8217;Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD), s&#8217;associent à nouveau pour proposer un prix de recherche sur le thème :</p>
<h3>&laquo;&nbsp;Douleur et sciences humaines&nbsp;&raquo; : 15 000 euros</h3>
<p class="MsoHeader" style="TEXT-ALIGN: left"><strong><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/Prix_Douleur_2010.pdf" target="_blank">Télécharger le règlement du prix 2010 Fondation APICIL-SFETD</a><br />
<a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/Prix-SFETD-APICIL-2010-formulaire-de-candidature.doc" target="_blank">Formulaire de candidature</a></strong></p>
<p class="MsoHeader" style="TEXT-ALIGN: left">Le prix sera remis le 19 novembre 2010, à Marseille, à l&#8217;occasion du congrès annuel de la SFETD.</p>
<p style="line-height: 11.9pt;">La participation est ouverte aux candidats diplômés dans une spécialité en Sciences Humaines (Psychologie, Sociologie, Philosophie, Anthropologie, etc&#8230;).</p>
<ul>
<li>
<div style="line-height: 11.9pt;">Les dossiers doivent être adressés en 3 exemplaires avant le 30 juin 2010 minuit, à :<br />
<strong>Pascaline LAVALADE</strong><br />
à l’attention du Docteur Pierre Volckmann <br />
Secrétaire Général de la SFETD<br />
CHU Hôpital Pasteur<br />
Département d’Evaluation et de Traitement de la Douleur<br />
30 avenue de la Voie Romaine<br />
BP 1069<br />
06002 NICE cedex 01</div>
</li>
</ul>
<p style="line-height: 11.9pt;">POUR EN SAVOIR PLUS: <a href="http://www.sfetd-douleur.org">www.sfetd-douleur.org</a></p>
<ul>
<li>
<h3 style="line-height: 11.9pt;">En 2009</h3>
</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">La bourse SFETD-Fondation APICIL a récompensé le projet de Colette Aguerre intitulé : &laquo;&nbsp;Sentiments d&#8217;auto-efficacité envers la gestion de la douleur chronique : évaluation, déterminants et impact&nbsp;&raquo;. Université François Rabelais de Tours, département de psychologie.</p>
<ul>
<li>
<h3 style="line-height: 11.9pt;">En 2008</h3>
</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">La bourse SFETD-Fondation APICIL a récompensé le projet de Marc ZABALIA intitulé : &laquo;&nbsp;Les stratégies de faire face à la douleur des enfants et adolescents atteints de déficience intellectuelle&nbsp;&raquo;. (Maison de La Recherche en Sciences Humaines &#8211; Université de Caen Basse-Normandie)</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>L’expérience originale du Centre Hospitalier de Chambéry</title>
		<link>http://www.fondation-apicil.org/l%e2%80%99experience-originale-du-centre-hospitalier-de-chambery/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:23:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small; "> <a href="#"><img class="size-full wp-image-2995 alignleft" title="Chambéry (89)" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/Chambéry-891.JPG" alt="Chambéry (89)" width="131" height="84" /></a> Financée depuis 2008 par la Fondation APICIL, l’équipe de l’unité douleur de Chambéry a développé une approche originale et créative pour les patients souffrants de douleurs chroniques : des groupes thérapeutiques, axés sur le corps à travers la relaxation, la respiration, les massages (à visée non médicale) ou encore les auto-massages. Ce travail permet aux patients de comprendre et d’écouter leur corps, afin de ne plus le ressentir uniquement comme une source d’anxiété ou de douleur.</</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Financée depuis 2008 par la Fondation APICIL, l’équipe de l’unité douleur de Chambéry a développé une approche originale et créative pour les patients souffrants de douleurs chroniques : des groupes thérapeutiques, axés sur le corps à travers la relaxation, la respiration, les massages (à visée non médicale) ou encore les auto-massages.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3001" title="Groupe de massage au sein de l'unité douleur du centre hospitalier de Chambéry" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/Diapositive1.JPG" alt="Groupe de massage au sein de l'unité douleur du centre hospitalier de Chambéry" width="576" height="331" /></p>
<p>Cette démarche originale s’accompagne d’une méthode de travail rigoureuse et sérieuse. Chaque patient est vu en consultation pluridisciplinaire, puis est reçu par la thérapeute qui réalise une évaluation et expose les objectifs des groupes. Ces groupes sont un complément aux autres modalités de prise en charge et sont proposés au patient qui a le choix d’accepter ou de refuser. Les pathologies concernées sont variées : fibromyalgies, polyarthrites, lombalgies, céphalées… les patients intègrent les groupes en fonction de leur projet thérapeutique et non pas en fonction de leur pathologie.</p>
<p>Les groupes composés de six à huit patients, se réunissent durant quinze séances. Ils sont toujours encadrés par un binôme thérapeute &#8211; infirmière ou thérapeute &#8211; psychologue. L’approche corporelle par le massage est complétée par d’autres méthodes : respiration, relaxation, visualisation, photo-langage, etc… La particularité de ces groupes réside dans les auto-massages et les massages effectués par les patients eux-mêmes sur les autres patients. « <em>La participation active des patients à l’activité massage, avec un investissement personnel leur redonne un rôle d&#8217;acteur et leur permet d&#8217;utiliser leur  propre expérience de la douleur, leurs ressources internes pour venir en aide à l’autre</em> »*.</p>
<p>Ce travail permet aux patients de comprendre et d’écouter leur corps, afin de ne plus le ressentir uniquement comme une source d’anxiété ou de douleur.</p>
<p>« <em>Les groupes aident les personnes douloureuses à rompre leur isolement, à reprendre confiance en elles, à prendre une part active dans le soulagement de leurs douleurs et à sortir de l’attente irréaliste d’une solution extérieure miraculeuse</em> » *.</p>
<p>Les patients réalisent une auto-évaluation, ainsi qu’un bilan avec le thérapeute. Depuis la mise en place des groupes, un certain nombre de personnes ont pu reprendre une activité de loisir ou professionnelle, et ont développés des solutions adaptées à leur douleur.</p>
<p align="right"><em>Equipe de la consultation douleur C. H. Chambéry: Marie Nadine Brulefert*, Patricia Triollo, Céline Maire, Anne Laure Albano, Laurence Soyez, Catherine Ravier, Pierre Basset.</em></p>
<h6><em>Photo: Véronique vedrenne</em></h6>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art thérapie pour soulager la douleur chronique</title>
		<link>http://www.fondation-apicil.org/art-therapie-et-douleur-chronique/</link>
		<comments>http://www.fondation-apicil.org/art-therapie-et-douleur-chronique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 13:21:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fondation</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fondation-apicil.org/?p=2031</guid>
		<description><![CDATA[<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 130%; text-align: left; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: small; "> <img class="size-medium wp-image-2050 alignleft" title="Fondation APICIL contre la douleur / Art thérapie au CHU de Grenoble" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/grenoble-018-5-300x185.jpg" alt="" width="131" height="84" /></a> Depuis 2 ans, la Fondation APICIL finance l'atelier d'art thérapie au centre de la douleur du CHU de Grenoble. Après deux années de pratique en groupes, le premier bilan de l'atelier est encourageant et les progrès des patients sont étonnants...</</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Bilan de deux années de pratique de l&#8217;art thérapie au CHU de Grenoble&nbsp;&raquo;</h3>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<ul>
<li>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;"><a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/bilan-arttherapie-fondation-apicil-contre-la-douleur.pdf">Consulter le bilan</a></p>
</li>
<li>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><a href="http://www.lcpan.fr/emission/78881/video" target="_blank">Voir l&#8217;émission LCP sur la douleur</a> du 4 février 2010 &laquo;&nbsp;état de santé&nbsp;&raquo;</span></p>
</li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>désagréable, subjective, quelque soit son mécanisme initiateur somatique, neurologique ou psychologique. Elle est modulée par les apprentissages antérieurs et les motivations actuelles.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Elle entraîne des répercussions physiques, affectives, cognitives, <a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/image12.jpg"></a>comportementales, socio-économiques, culturelles, spirituelles. On peut comprendre que les thérapeutiques appropriées pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>répondre à ces désordres très divers se situent dans des champs différents mais complémentaires : traitements médicamenteux, techniques d&#8217;inhibition ou de stimulation du système nerveux, approche psychologique, comportementale, et depuis peu art thérapie.<a href="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/image13.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-2046" title="Fibromyalgie / Art thérapie / Fondation APICIL contre la douleur" src="http://www.fondation-apicil.org/wp-content/uploads/image13.jpg" alt="" width="359" height="473" /></a> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Au Centre de la douleur, les consultations sont motivées par la symptomatologie de la douleur chronique, et par une souffrance qui s’exprime et s’actualise dans le corps réel. La douleur chronique est alors appréhendée non pas comme un symptôme mais davantage comme une maladie en soi ; par voie de conséquence c’est une équipe pluridisciplinaire qui va se mobiliser pour prendre soin de l’individu dans son intégralité.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">La fonction du psychologue dans un tel cadre de travail est de proposer au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>patient de déployer la part de souffrance psychique mêlée à sa souffrance globale, qui l’obsède et l’enferme, et dont la douleur physique actuelle est la plus vive expression. Pour certains d’entre eux, cette invitation à l’introspection peut être l’occasion d’un travail psychique. Cependant, la verbalisation n’est pas toujours le meilleur ou le seul accès possible à cet effet. D&#8217;autres propositions thérapeutiques sont envisageables : passer de l’individuel au groupal, introduire de la médiation.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">L’art thérapie fait partie de ce registre thérapeutique. Elle a paru intéressante pour un certain nombre de nos patients parce que l’utilisation de cette médiation est mobilisatrice et favorise des voies d’ouverture sur le plan individuel : accès aux ressources propres du patient, dynamisme, prise de distance du sujet avec sa douleur comme avec ses blessures antérieures. Le processus créatif mobilisé chez le sujet va favoriser la renarcissisation et le renforcement de l’estime de soi. Cette activité thérapeutique peut s’exercer individuellement, mais plutôt en petits groupes parce que ce cadre-là permet de favoriser de nouveaux liens (pour des personnes en rupture sociale), donc des réinvestissements relationnels, la réassurance personnelle dans un espace de sécurité et de confiance. De nouvelles identifications et réinvestissements extérieurs deviennent possibles.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">L&#8217;art-thérapie utilise des activités de création artistique comme moyen d&#8217;expression des émotions, des blocages, pour une meilleure connaissance de soi : il s&#8217;agit, par le biais de la peinture, du théâtre, de la danse, de l&#8217;écriture, de dépasser l&#8217;impossibilité d&#8217;exprimer par des mots les douleurs, les souffrances, les contradictions, et de les transformer en une production artistique. L&#8217;art thérapie s&#8217;adresse à des personnes dont la symptomatologie douloureuse est rebelle aux thérapeutiques habituelles, dont le projet de vie est en souffrance au sens où il est en suspens, voire inaccessible, dont les repères identitaires ont vacillé, en rupture de liens sociaux, mais prêtes à se mobiliser pour un réaménagement personnel.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53.6pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">L&#8217;accès à l&#8217;art thérapie au Centre de la douleur est une décision médicale pluridisciplinaire, étayée par un entretien psychologique et avec l&#8217;art thérapeute, réalisant un véritable projet thérapeutique validé par la personne souffrante.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;"><strong>Dr Jean-Pierre Alibeu</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;">Responsable du centre de la douleur de l&#8217;adulte et de l&#8217;enfant</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;">CHU de Grenoble</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;"><em><span style="font-family: Arial;">La Fondation APICIL finance l&#8217;atelier d&#8217;art thérapie depuis 2007.</span></em></p>
]]></content:encoded>
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