Agir ensemble contre la douleur

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Créée par le Groupe de protection sociale du même nom, la Fondation APICIL a été reconnue d’utilité publique en mars 2004. Portée par un conseil d’administration et un conseil scientifique engagés, la Fondation APICIL permet l’émergence de programmes innovants et humains pour améliorer la prise en charge de la douleur en France.

La Fondation APICIL est la seule fondation française entièrement consacrée à la douleur. Depuis 13 ans, elle a soutenu prés de 600 équipes de recherche, équipes médicales et associations en France. La Fondation APICIL permet le développement d’initiatives en faveur des personnes rendues vulnérables par la douleur, dans tous les domaines de la médecine :

  • Recherche

  • Formation

  • Information

  • Nouvelles pratiques

Les chercheurs, équipes médicales et associations de France peuvent présenter leurs projets en téléchargeant les dossiers sur le site internet. Dans un premier temps, les demandes sont étudiées par le conseil scientifique composé de 15 professionnels bénévoles, les dossiers sont ensuite soumis au conseil d'administration qui prend la décision finale et détermine les montants accordés.

Tous les projets financés par la Fondation APICIL font l’objet d’un accompagnement. Le déroulement du projet ainsi que l’utilisation des subventions sont contrôlés régulièrement. En fonction des projets soutenus, des visites sur place, des conférences de presse ou encore des reportages photographiques ou vidéos sont organisés et participent à un suivi actif des projets.

 
Reconnue d’Utilité Publique :
La Fondation APICIL est Reconnue d’Utilité Publique par le conseil d’état depuis le 29 mars 2004. Ce statut lui permet de recevoir des dons et des legs ouvrant droit à des réductions d’impôt.
La Fondation a été créée par le Groupe APICIL sous l'impulsion de ses dirigeants qui ont souhaité que la reconnaissance d’utilité publique donne à la Fondation APICIL et à ses actions une indépendance morale et juridique. La Fondation APICIL soutient des projets d’intérêt général sans tenir compte des intérêts commerciaux de son créateur.
Pour en savoir plus sur les Fondations, consultez le site du Centre Français des Fondations.

 

 

La Provence – 14 janvier 2015

"En place depuis près de deux ans dans le service tout le personnel soignant (sans exception) a été forme en trois jours, grâce à l'aide financière de la fondation Apicil.

Et le moins que l'on puisse d i r e, c ' e s t q u e l ' h y p n o a n a l g é s i e fait l’unanimité "Ça a changé le vécu du soin de l’enfant, et par extension le nôtre et celui des patient:,", admet Natacha Estournet, infirmière Sa collègue Patricia Poyatos, auxiliaire en puériculture de nuit, va dans ce sens « L’ambiance dans la salle de soins n’est plus du tout la même. II y a beaucoup moins de hurlements et de stress ». "

Ludovic FERRO


14 janvier 2015

Le progrès – 19 janvier 2015

"Un atelier d'écriture pour les patients greffes Depuis novembre 2014, un atelier d'écriture et de parole pour les personnes greffées se réunit une fois par mois dans une annexe de la mairie du 5e à Lyon. Animé par Isabelle Sarcey d'Iscriptura, il a été initié par Noel Rugliano, président de l'association « Carnet de voyage », transplanté en 2011, et le Dr Serge Duperret, chef du service réanimation de l'Hôpital de la Croix-Rousse. Il est soutenu par la Fondation APICIL contre la douleur. L'atelier  'adresse aux personnes qui ont subi une transplantation de tout organe solide, ainsi qu'aux aidants et accompagnants. Chaque séance se déroule sur trois heures. »"


19 janvier 2015

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017