Le Conseil scientifique

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Le conseil scientifique est composé de 15 professionnels reconnus, ils étudient bénévolement les demandes de subvention et orientent le choix des projets soutenus.

Dr Pierre BASSET

Médecin responsable de l’unité douleur et soins palliatifs, hôpital de Chambéry

Pr Etienne JAVOUHEY

Chef de service d’Urgences et de la Réanimation de l’Hôpital Femme Mère Enfant Lyon

Dr Chantal DELAFOSSE

Praticien hospitalier, algologie pédiatrique à l’hôpital Femme-Mère-Enfant, Lyon

Dr Laurent DELAUNAY

Anesthésiste, président du CLUD, clinique Générale d’Annecy

Dr Jacques LATARJET

Médecin anesthésiste – réanimateur, Lyon

Pr Bernard LAURENT

Président du conseil scientifique, chef du service de Neurologie CHU, St Etienne

Dr Marc MAGNET

Médecin coordonnateur, Soins et Santé HAD, Lyon

Dr Jean-Pierre MARTIN

Oncologue à la l’Hôpital Jean Mermoz, Lyon

Mme Fanny NUSBAUM

Psychologue, Docteur en Psychologie.

Dr Malou NAVEZ

Médecin responsable du centre de la douleur du CHU, St Etienne

Pr Frédéric AUBRUN

Chef de service Anesthésie-Réanimation à l’hôpital de la Croix-Rousse.

Dr Patrick RAVELLA

Psychiatre à la consultation douleur de l'Hôpital Sain-Luc Saint-Joseph, Lyon

Mme Ghislaine SCIESSERE

Cadre infirmier en réanimation, Hôpital Saint-Luc Saint-Joseph, Lyon

Dr Pierre VOLCKMANN

Médecin rééducateur, responsable médical de MPR Capio, Lyon

Le dauphiné

Cette adaptation précise de l'analgésie présente un double avantage: d'une part, elle évite l'insuffisance de l'analgésie lorsque le patient n'est pas en capacité d'exprimer sa douleur, et d'autre part, elle évite d'utiliser des doses trop importantes d'analgésiques qui peuvent être responsables d'effets secondaires néfastes.

Il est, par exemple, démontré que chez l'enfant anesthésie, la mesure du réflexe de dilatation pupillaire est un témoin sensible de la réponse à la douleur.

Par ailleurs, utilisée lors d'un accouchement, cette technique permet de diminuer les doses de produits anesthésiants d'une péridurale. 

Jean SARFATI


20 mars 2015

La Provence – 14 janvier 2015

"En place depuis près de deux ans dans le service tout le personnel soignant (sans exception) a été forme en trois jours, grâce à l'aide financière de la fondation Apicil.

Et le moins que l'on puisse d i r e, c ' e s t q u e l ' h y p n o a n a l g é s i e fait l’unanimité "Ça a changé le vécu du soin de l’enfant, et par extension le nôtre et celui des patient:,", admet Natacha Estournet, infirmière Sa collègue Patricia Poyatos, auxiliaire en puériculture de nuit, va dans ce sens « L’ambiance dans la salle de soins n’est plus du tout la même. II y a beaucoup moins de hurlements et de stress ». "

Ludovic FERRO


14 janvier 2015

TOP SANTE

« Nouvelles approches antidouleur à l'hôpital (…) Face à des douleurs chroniques et rebelles aux traitements, les anesthésistes et les médecins de la douleur ont été les premiers à s'intéresser aux méthodes non médicamenteuses et à se former. Notamment pour soulager certaines fibromyalgies (douleurs musculaires diffuses) et des douleurs neuropathiques postopératoires. Mais pour les étudier et les mettre en pratique, il faut aussi des budgets suffisants, apportés parfois par des organismes privés. Ainsi, la Fondation APICIL (voir encadré) finance les initiatives des équipes médicales, des chercheurs et des associations développant de nouvelles approches contre la douleur. (…) » Isabelle Gonze


01 février 2016