« Depuis 2004, la Fondation APICIL œuvre aux cotés des acteurs de terrain du monde la santé pour les aider à innover au service des malades et de leurs famille.

Accompagnée de son conseil scientifique et de son conseil d’administration, la Fondation donne aux soignants qui ont des idées, les moyens de les mettre en œuvre.

En 12 ans, plus de 500 équipes ont bénéficié d’une aide de la Fondation et ont pu mettre en œuvre de nombreux projets contre la douleur. »

Michel Bodoy

Le Conseil d'administration

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Le conseil d’administration de la Fondation APICIL est composé de 6 membres fondateurs issus du Groupe APICIL et de 6 membres cooptés pour leurs compétences dans le domaine de la douleur.
Chaque année les comptes de la Fondation et le rapport moral sont approuvés par un expert comptable et un commissaire aux comptes. Reconnue d’utilité publique, la Fondation APICIL accueille lors des conseils un représentant de l’état, qui garantit le sérieux et la transparence des actions menées.

Monsieur Michel BODOY,

Président de la Fondation APICIL

Monsieur Yves LUZINIER,

Vice président de la Fondation APICIL

Monsieur Bertrand COTE,

Trésorier de la Fondation APICIL

Monsieur Alain ESQUIROL,

Directeur juridique et social du Groupe APICIL, Secrétaire de la Fondation

Monsieur Lionel PONCIN de LATOURNERIE,

Administrateur de la Fondation APICIL

Monsieur Roberto PICOLLI,

Administrateur de la Fondation APICIL

Monsieur Philippe BARRET,

Délégué général du Groupe APICIL

Professeur Bernard LAURENT,

chef du service Neurologie, CHU Saint-Etienne

Professeur Marilène FILBET,

Chef du service Soins Palliatifs du CH, Lyon-Sud

Docteur Marc MAGNET,

Médecin coordonnateur Soins et Santé HAD, Lyon

Docteur Jean-Pierre MARTIN,

Oncologue, Hôpital Privé Jean Mermoz, Lyon

Docteur Pierre SALTEL,

Psychiatre, Centre Léon Bérard, Lyon

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

Une solution pour dénouer les nœuds médico-culturels

« C’est une consultation médicale d’un nouveau genre que proposent les Drs Serge Bouznah et Catherine Lewertowski. Partant du constat que ne pas prendre n compte les logiques culturelles dans lesquelles les patients interprètent et vivent leur maladie » peut-être à l’origine de blocages, voire d’échecs thérapeutiques, leur unité mobile de consultation interculturelle intervient au sein de services hospitalier. Posant comme postulat que la culture du patient doit s’imposer comme une « nécessité absolue » pour les soignants, (…) »

23 septempbre 2009

La Dépêche du Midi

« C'est une première en France des spécialistes ont créé à Toulouse des groupes de paroles ou les enfants qui ont subi le deuil d'un proche peuvent échanger Ils ont constaté que les enfants qui ont perdu un frère, une sœur ou un parent, doivent souvent se débrouiller face à leur douleur «L'idée, c'est de faire de la prévention, et d'éviter que ces enfants n'arrivent plus tard en psychiatrie», dit Jean-Philippe Raynaud, responsable du service universitaire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Toulouse. »

25 janvier 2012

Le Progrès

Centre hospitalier : des soins de bien-être uniques dans l'Ain
« Santé. L'hôpital Montpensier mène depuis le début de l'année une expérience de socioesthétique dans ses services d'oncologie et de soins palliatifs. Une esthéticienne apporte un peu de confort aux patients en leur proposant des soins et des massages. Une première dans l'Ain, qui va être pérennisée.
L’initiative est à saluer. Depuis le début de l'année, le centre hospitalier de Trévoux mène une expérience de socioesthétique auprès des patients traités pour des cancers et ceux admis en soins palliatifs (…) » Régis Barnes.
15 novembre 2012