Rapport d'activité 2017

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Acteur du mécénat, structure privée à but non lucratif, la Fondation APICIL accompagne et finance des projets d’intérêt général, en France. Tout cela est possible grâce au Groupe APICIL, fondateur et financeur, et grâce aux membres du Conseil Scientifique et d’Administration qui œuvrent pour faire avancer la lutte contre la douleur.

Depuis sa création en 2004, la Fondation APICIL a étudié 1 000 projets, accompagné et financé prés de 620 d'entre eux, pour un montant de 8,6 millions d'euros directement consacrés à la lutte contre la douleur!

Découvrez le rapport d'activité 2017.

Rapport Annuel 2017 Fondation APICIL
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La Provence – 14 janvier 2015

"En place depuis près de deux ans dans le service tout le personnel soignant (sans exception) a été forme en trois jours, grâce à l'aide financière de la fondation Apicil.

Et le moins que l'on puisse d i r e, c ' e s t q u e l ' h y p n o a n a l g é s i e fait l’unanimité "Ça a changé le vécu du soin de l’enfant, et par extension le nôtre et celui des patient:,", admet Natacha Estournet, infirmière Sa collègue Patricia Poyatos, auxiliaire en puériculture de nuit, va dans ce sens « L’ambiance dans la salle de soins n’est plus du tout la même. II y a beaucoup moins de hurlements et de stress ». "

Ludovic FERRO


14 janvier 2015

AUBAGNE AU JOUR LE JOUR

"L’hypnose, avant et pendant les soins, a désormais sa place à l'hôpital d’Aubagne. L'an dernier et en 2013, une quarantaine de soignants a été formée à l'hypnoanalgésie et « à la distraction par le jeu » des jeunes patients C'est Paula Battaglmi, chef du service pédiatrie, qui a permis l’obtention de cette formation dont le coût, 13 000 euros, a été financé, à parts égales, par la Fondation Apicil , dont la vocation est de lutter contre la douleur, et par L’hôpital. La formation de trois jours, assurée par L’association Sparadrap, a été tout de suite mise en application."


15 janvier 2015

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017