Rapport d'activité 2017

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Acteur du mécénat, structure privée à but non lucratif, la Fondation APICIL accompagne et finance des projets d’intérêt général, en France. Tout cela est possible grâce au Groupe APICIL, fondateur et financeur, et grâce aux membres du Conseil Scientifique et d’Administration qui œuvrent pour faire avancer la lutte contre la douleur.

Depuis sa création en 2004, la Fondation APICIL a étudié 1 000 projets, accompagné et financé prés de 620 d'entre eux, pour un montant de 8,6 millions d'euros directement consacrés à la lutte contre la douleur!

Découvrez le rapport d'activité 2017.

Rapport Annuel 2017 Fondation APICIL
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TOP SANTE

« Nouvelles approches antidouleur à l'hôpital (…) Face à des douleurs chroniques et rebelles aux traitements, les anesthésistes et les médecins de la douleur ont été les premiers à s'intéresser aux méthodes non médicamenteuses et à se former. Notamment pour soulager certaines fibromyalgies (douleurs musculaires diffuses) et des douleurs neuropathiques postopératoires. Mais pour les étudier et les mettre en pratique, il faut aussi des budgets suffisants, apportés parfois par des organismes privés. Ainsi, la Fondation APICIL (voir encadré) finance les initiatives des équipes médicales, des chercheurs et des associations développant de nouvelles approches contre la douleur. (…) » Isabelle Gonze


01 février 2016

L’infirmière libérale

« La Journée paramédicale Auvergne-Rhône-Alpes est née en 2009 sous l'impulsion de Dominique Gillet, correspondante régionale de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD) de 2009 à 2016. Elles ont lancé ce rendez-vous annuel après avoir fait le constat d'un manque de journées formatrices, de partages d'expériences professionnelles pour les paramédicaux. Organisée par un comité de pilotage de sept infirmières bénévoles, la Journée paramédicale réunit chaque année un public pluri-professionnel de 250 à 300 personnes d'Auvergne-Rhône-Alpes, grâce au soutien financier de la SFETD, de Saradol et de la Fondation APICIL. »


01 mars 2017

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017