Rapport d'activité 2016

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Acteur du mécénat, structure privée à but non lucratif, la Fondation APICIL accompagne et finance des projets d’intérêt général, en France. Tout cela est possible grâce au Groupe APICIL, fondateur et financeur, et grâce aux membres du Conseil Scientifique et d’Administration qui œuvrent pour faire avancer la lutte contre la douleur.

Depuis sa création en 2004, la Fondation APICIL a étudié 1 000 projets, accompagné et financé prés de 600 d'entre eux, pour un montant de 8,2 millions d'euros directement consacrés à la lutte contre la douleur!

Découvrez le rapport d'activité 2016.

Rapport d'activité 2016 Fondation APICIL
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Sud-Ouest

« Peu le savent, mais le centre hospitalier de Jonzac abrite un Comité de lutte contre la douleur (Clud). Une instance pluridisciplinaire qui se penche sur ces questions fondamentales, quels que soient les services ou les soins. Au sein de l'hôpital, c'est une instance obligatoire qui établit les politiques internes autour de l'amélioration de la prise en charge de la douleur. Ce comité se penche aussi sur l'établissement de protocoles d'évaluation de traitement de la douleur et sur les actions de formation du personnel. (…) »

Marie-Laure Gobin


27 mai 2017

Le Quotidien du Médecin

« Le réseau régional douleur de Normandie a mis en place un programme d'éducation thérapeutique pour les patients atteints de cancer. « C'est un enjeu important de rendre les patients acteurs de la prise en charge des douleurs liées à leur cancer », explique le Dr Claire Delorme (hôpital de Bayeux) « Avant de nous lancer, il a d'abord fallu nous former. Cela a été possible grâce au soutien de la Fondation APICIL qui a financé la formation, en 2014, de dix binômes médecins/infirmiers au niveau régional », indique le Dr Delorme. (…) »

Antoine Dalat


03 mai 2017

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017