Méditation et douleur - Conférence 2019

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La méditation suscite depuis de nombreuses années un fort engouement et a été progressivement intégrée dans le domaine de la santé. La valeur thérapeutique de la méditation est bien établie dans les troubles de l’humeur et la douleur chronique, elle répond à un besoin croissant de compléter la réponse pharmacologique par des approches complémentaires. Cependant, les mécanismes mentaux et neurophysiologiques sous-jacents ces pratiques méditatives commencent à peine à être explorés. Le docteur Antoine Lutz, chercheur en neuroscience et Titi Tran, formatrice, investissent depuis de nombreuses années le champ de la méditation pour comprendre et diffuser sa pratique au bénéfice des individus et de leur équilibre. Comment la méditation agit et peut aider à la prise en charge de la douleur ? C’est l’objet de la conférence proposée par la Fondation APICIL le 8 octobre 2019 à 18h30, à l’UCLy (Lyon 2ème).

[ EXTRAIT DE LA CONFERENCE MEDITATION ET DOULEUR AVEC ANTOINE LUTZ ET TITI TRAN ]

Les intervenants :

Antoine LUTZ :

Chargé de recherche au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CRNL). Membre de l’équipe de recherche Dynamique cérébrale et cognition (Dycog). Il a travaillé dans le laboratoire dirigé par Richard Davidson à l’université du Wisconsin (Madison, Etats-Unis). Il dirige le projet de recherche ERC Brain and Mindfulness, qui vise à étudier les processus expérientiels, cognitifs et neuronaux sous-tendant la pratique de la méditation de pleine conscience.

Titi TRAN :

Formatrice en méditation à Paris et pour le D.U (Diplôme Universitaire) Méditation & Neuroscience a Lyon, elle participe également au projet de recherche Silver Santé Study, qui a pour objectif d’identifier les facteurs de bien-être et de santé mentale chez les seniors. Le projet est financé par la Communauté Européenne et regroupe des scientifiques de plusieurs pays : France, Royaume-Uni, Belgique, Espagne, Suisse et Allemagne.

 

La Fondation APICIL 

Créée par le Groupe APICIL en 2004, la Fondation APICIL est Reconnue d’Utilité Publique. la Fondation APICIL est un partenaire privilégié des acteurs de terrain, elle se situe au plus près des personnes en souffrance et de leurs proches. A l’écoute des besoins et des avancées de la science, la Fondation APICIL aide les soignants et les chercheurs à proposer de nouvelles solutions à travers un accompagnement financier et une valorisation des actions innovantes. Douleurs chroniques, souffrances psychiques, douleurs post-opératoires, soins douloureux, compréhension des mécanismes de la douleur, maladies rares ou méconnues, etc. Les sujets sont infinis et les solutions multiples, la Fondation APICIL agit à travers 3 axes prioritaires : financer la recherche, informer et sensibiliser, améliorer le soin et l’accompagnement des patients par les techniques complémentaires.

 


AUBAGNE AU JOUR LE JOUR

"L’hypnose, avant et pendant les soins, a désormais sa place à l'hôpital d’Aubagne. L'an dernier et en 2013, une quarantaine de soignants a été formée à l'hypnoanalgésie et « à la distraction par le jeu » des jeunes patients C'est Paula Battaglmi, chef du service pédiatrie, qui a permis l’obtention de cette formation dont le coût, 13 000 euros, a été financé, à parts égales, par la Fondation Apicil , dont la vocation est de lutter contre la douleur, et par L’hôpital. La formation de trois jours, assurée par L’association Sparadrap, a été tout de suite mise en application."


15 janvier 2015

L’infirmière libérale

« La Journée paramédicale Auvergne-Rhône-Alpes est née en 2009 sous l'impulsion de Dominique Gillet, correspondante régionale de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD) de 2009 à 2016. Elles ont lancé ce rendez-vous annuel après avoir fait le constat d'un manque de journées formatrices, de partages d'expériences professionnelles pour les paramédicaux. Organisée par un comité de pilotage de sept infirmières bénévoles, la Journée paramédicale réunit chaque année un public pluri-professionnel de 250 à 300 personnes d'Auvergne-Rhône-Alpes, grâce au soutien financier de la SFETD, de Saradol et de la Fondation APICIL. »


01 mars 2017

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017