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LA TRIBUNE DE LYON

« Lucia Carriero et Angela Sirigu, de l’institut de sciences cognitives, veulent démontrer que l'exclusion provoque une douleur physique. Cette sensation crée, en effet, un signal d'alarme dans le cerveau, entraînant une douleur à la fois psychique et physique.

Ces recherches, financées par la fondation Apicil, ont aussi mis en évidence que le cortex

visuel est ensuite capable de reconnaître qui est l'agent responsable. Une porte ouverte pour des applications cliniques ? » DR

24 février 2011

LE PROGRES

Un kit de poche pour évaluer la douleur des enfants, créé à Lyon « (…) Deux échelles permettent à l’enfant d’auto-évaluer sa douleur en compagnie du soignant. «  À partir de 4 à 6 ans, les patients peuvent participer à l’évaluation de leur douleur » explique le docteur Chantal Delafosse, médecin de la douleur à l’hôpital Femme-Mère-Enfant. La 3ème échelle permet au soignant d’évaluer la douleur de l’enfant grâce à différents critères (expressions, agitation, mouvements des jambes …). Le kit a pu être fabriqué grâce au soutien de la Fondation Apicil. Edité à 15 000 exemplaires, il sera bientôt diffusé dans les hôpitaux en France. »

06 juillet 2010

LE PROGRES

Une trentaine de personnels, dont cinq médecins, ont été formés lors de sessions organisées grâce l'aide financière apportée en partie par la Fondation Apicil Nathalie Aulnette (Fondation Apicil), Catherine Imbert (Val d'Ouest),le docteur Guidicelli et deux infirmières formées de l'hypnoanesthesie « Nous pratiquons l'hypnoanesthesie en pédiatrie et pour des actes de dermo-chirurgie», (…) L'avenir de l'hypnoanesthesie en pédiatrie semble prometteur, car il s'agit d'un acte moins traumatisant pour l'enfant qu'une anesthésie traditionnelle L'opération terminée, Mathilde reprend très vite ses esprits A peine se souvient-elle d'une légère piqûre mais, assure-t-elle, «les myrtilles étaient très belles» Gisèle LOMBARD

27 avril 2012