Les valeurs du Groupe APICIL

Partager sur :

Depuis 70 ans, le Groupe APICIL construit sa solidité autour de principes de transparence, d’humanisme et d'innovation. Des valeurs transmises à la Fondation APICIL, qui agit dans la continuité des actions de solidarité menées le Groupe APICIL.

  • Humanisme

"Nous accompagnons et soutenons nos assurés à chaque étape de leur vie. Nous accordons une importance particulière aux actions de prévention, avec pour objectif le bien-être des individus. Nous sommes partenaires au quotidien des acteurs qui assistent ceux qui en ont le plus besoin. »

  •  Excellence

« Au-delà de la satisfaction de nos clients, notre objectif est l’excellence. Pour ce faire, nous nous attachons, dans un principe d’amélioration continue de nos services et de nos méthodes de travail, à développer les compétences de nos collaborateurs. Notre savoir-faire et notre recherche permanente de la performance nous permettent aujourd’hui de nous positionner comme l’un des leaders sur le marché de la protection sociale. »

  • Solidarité

« La solidarité est inhérente à nos métiers ; métiers que nous exerçons au mieux de manière responsable. Cette valeur nourrit les relations entre nos salariés dans la mise en œuvre des projets du Groupe. Elle reflète également nos actions d’entreprise citoyenne. Parmi elles, le mécénat social nous permet d’exprimer notre accompagnement et de satisfaire notre engagement. »

  • Transparence

« Nous nous engageons à fournir une information claire et précise à nos clients et assurés. Notre objectif est de leur permettre d’apprécier les performances de l’entreprise et d’évaluer sa gestion ; leur assurer à tout moment une vision complète sur l’ensemble des garanties et services qui leur sont dédiés. »

  • Innovation

« Au-delà de simples garanties, notre Groupe propose des prestations évolutives, développe des services novateurs qui s’inscrivent dans le cadre d’une consommation responsable et solidaire. L’innovation est un gage de performance qui favorise l’émulation et l’enthousiasme de nos collaborateurs et contribue à la satisfaction de nos clients. »

 

 

NORD ECLAIR

«  (…) Avec Cheer-Up, on parle de tout, de films, de trucs qui nous intéressent. Moi, je leur parle des petites amours, sourit Gaëtan. Souvent, avec la famille, on parle de la maladie et encore de la maladie. Là, ça permet de parler à des jeunes. Ils amènent la présence extérieure à l'hôpital. Demain, j'entame ma dernière cure : je sais qu'ils vont me manquer. » Séduite par cette association, la fondation APICIL contre la douleur vient de financer, à hauteur de 10 000 E, la formation et l'accompagnement psychologique des bénévoles de Cheer-Up. « C'est un beau projet, vraiment humain. », estime Nathalie Aulnette, directrice de la fondation APICIL contre la douleur. (…) » Laurie Moniez

18 mars 2011

LE PROGRES

Un kit de poche pour évaluer la douleur des enfants, créé à Lyon « (…) Deux échelles permettent à l’enfant d’auto-évaluer sa douleur en compagnie du soignant. «  À partir de 4 à 6 ans, les patients peuvent participer à l’évaluation de leur douleur » explique le docteur Chantal Delafosse, médecin de la douleur à l’hôpital Femme-Mère-Enfant. La 3ème échelle permet au soignant d’évaluer la douleur de l’enfant grâce à différents critères (expressions, agitation, mouvements des jambes …). Le kit a pu être fabriqué grâce au soutien de la Fondation Apicil. Edité à 15 000 exemplaires, il sera bientôt diffusé dans les hôpitaux en France. »

06 juillet 2010

Le Parisien.fr

La dynamique de groupe permet aux enfants d'échanger entre eux et de mettre des mots sur la douleur psychique qu'ils partageaient jusqu'alors en silence, et ce travail facilite considérablement le processus de deuil, explique l'équipe. Car en général, ces enfants ne manifestent pas ouvertement de signes de souffrance. Ils tentent de jouer un rôle, "comprenant que comme ça va déjà mal, ils ont intérêt à se tenir à carreau" et à donner le change, dit Agnès Suc. "A la fois, ils vont bien en apparence et à la fois ils sont dans une souffrance terrible" »

25 janvier 2012