L'engagement du Groupe APICIL

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Logo du groupe Apicil

Paritaire et mutualiste, le Groupe APICIL a été créé par les entreprises et les salariés et reste aujourd’hui gouverné par ses propres clients. La structure qui gouverne le Groupe est une association à but non lucratif et n’obéit à aucune logique de profit. Cette particularité historique garantit la prise en compte de vos intérêts, en tant qu’entreprise adhérente ou salarié assuré. N’ayant pas d’actionnaires à rémunérer, le Groupe APICIL consacre une partie de ses ressources à des actions sociales au bénéfice des assurés, à l’aide au développement économique local et au mécénat et bien sûr à la Fondation APICIL.

Pour vous protéger dans les différentes étapes de votre vie, le Groupe APICIL vous accompagne à travers 4 activités : la santé, la prévoyance, l’épargne et la retraite. Le Groupe s’attache à améliorer la performance globale des entreprises en contribuant au bien-être de ses salariés. Acteur engagé et solidaire, nous participons à la pérennité du système de protection sociale français et à l’équilibre sociale

Convaincu que le métier du Groupe APICIL ne se limite pas à la gestion des garanties contractuelles et au versement des prestations, il mène en plus de la Fondation APICIL, une politique d’action sociale au profit des assurés et du plus grand nombre autour de 8 axes majeurs :

  • Prévention santé en entreprise ou à domicile

  • Aide au handicap en entreprise, en établissement ou dans la société civile

  • Aides individuelles et accompagnement des aidants naturels

  • Accompagnement du vieillissement à domicile ou en établissement

  • Retour à l’emploi des cadres et non cadres

  • Orientation et renfort scolaire des plus jeunes

  • Accompagnement du deuil

  • Maintien du lien social

Le Groupe a décidé de consacrer à la Fondation APICIL une dotation initiale de 9 millions d’euros, pour créer une structure pérenne et inaliénable sur le sujet de la douleur. Depuis sa création, la Fondation est annuellement créditée par le Groupe APICIL. Au vue de cet engagement, le conseil d’Etat a accordé à la Fondation APICIL la reconnaissance d’utilité publique, lui garantissant ainsi une indépendance vis-à-vis de son fondateur et la possibilité de collecter des fonds.

Pour en savoir plus : www.apicil.com

La Provence – 14 janvier 2015

"En place depuis près de deux ans dans le service tout le personnel soignant (sans exception) a été forme en trois jours, grâce à l'aide financière de la fondation Apicil.

Et le moins que l'on puisse d i r e, c ' e s t q u e l ' h y p n o a n a l g é s i e fait l’unanimité "Ça a changé le vécu du soin de l’enfant, et par extension le nôtre et celui des patient:,", admet Natacha Estournet, infirmière Sa collègue Patricia Poyatos, auxiliaire en puériculture de nuit, va dans ce sens « L’ambiance dans la salle de soins n’est plus du tout la même. II y a beaucoup moins de hurlements et de stress ». "

Ludovic FERRO


14 janvier 2015

TOP SANTE

« Nouvelles approches antidouleur à l'hôpital (…) Face à des douleurs chroniques et rebelles aux traitements, les anesthésistes et les médecins de la douleur ont été les premiers à s'intéresser aux méthodes non médicamenteuses et à se former. Notamment pour soulager certaines fibromyalgies (douleurs musculaires diffuses) et des douleurs neuropathiques postopératoires. Mais pour les étudier et les mettre en pratique, il faut aussi des budgets suffisants, apportés parfois par des organismes privés. Ainsi, la Fondation APICIL (voir encadré) finance les initiatives des équipes médicales, des chercheurs et des associations développant de nouvelles approches contre la douleur. (…) » Isabelle Gonze


01 février 2016

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017