L'engagement du Groupe APICIL

Partager sur :

Logo du groupe Apicil

La Fondation APICIL a été créée à l’initiative du Groupe APICIL, groupe de protection sociale lyonnais. Il développe depuis de nombreuses années une action sanitaire et sociale innovante, adaptée aux besoins de ses assurés comme de celui du public. Le Groupe APICIL s’appuie sur des valeurs de solidarité, de transparence et d’humanisme pour développer un mécénat social significatif et diversifié, dans cinq grands domaines : le handicap, la santé, le grand âge, l’emploi, l’accompagnement du deuil. Les institutions et mutuelles qui composent le Groupe APICIL sont toutes à but non lucratif et donc sans actionnaires à rémunérer. Ainsi chaque année, une partie de ses ressources est consacrée à des actions d’intérêt général ou au bénéfice de ses assurés.

Le Groupe APICIL fonctionne sur un mode paritaire et mutualiste, c’est-à-dire que les représentants des adhérents pilotent directement la gestion de leur protection sociale. Ce paritarisme est l’une des forces historiques du Groupe APICIL. Les administrateurs, représentants des salariés et des employeurs, trouvent ensemble les consensus et les accords nécessaires au développement de Groupe et au respect des intérêts de ceux qu’ils représentent.

Grâce à ce fonctionnement le Groupe APICIL est un acteur institutionnel majeur du tissu économique et social local à travers un soutien permanent  à la création d’entreprise et la conduit d’une politique d’actions sociales d’envergure : prévention des risques santé, retour à l’emploi, recherche médicale, création d’établissements pour handicapés

Dans le domaine de la lutte contre la douleur le Groupe APICIL a souhaité créer une Fondation afin de donner une pérennité et une visibilité à ses actions. Créée en mars 2004, la Fondation APICIL est une des rares fondation en France Reconnue d’Utilité Publique et créée par une entreprise. Afin de concrétiser cet engagement, le Groupe APICIL a doté la Fondation d’un capital initial important de 9 millions d’euros et lui attribue tous les ans, une subvention permettant le financement d’actions concrètes pour soulager la douleur.

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

Une solution pour dénouer les nœuds médico-culturels

« C’est une consultation médicale d’un nouveau genre que proposent les Drs Serge Bouznah et Catherine Lewertowski. Partant du constat que ne pas prendre n compte les logiques culturelles dans lesquelles les patients interprètent et vivent leur maladie » peut-être à l’origine de blocages, voire d’échecs thérapeutiques, leur unité mobile de consultation interculturelle intervient au sein de services hospitalier. Posant comme postulat que la culture du patient doit s’imposer comme une « nécessité absolue » pour les soignants, (…) »

23 septempbre 2009

LE PROGRES

Reconnue d'utilité publique, la Fondation Apicil contre la douleur finance une partie du projet de l’équipe du Dr Gilbert André, au centre hospitalier du Puy-en-Velay, à hauteur de 11000 euros Ce financement a permis l'arrivée dans l'équipe d'une psychomotricienne libérale. Cette fondation soutient dans toute la France des équipes médicales, de recherche ou des associations engagées dans l'évolution des pratiques « On peut améliorer la prise en charge de la douleur avec des solutions qui ne sont pas uniquement médicamenteuses » explique Nathalie Aulnette, directrice de la Fondation. »

08 février 2012

ZOOMDICI.FR

« Les nouvelles pratiques de lutte contre la douleur sont en France encore méconnues. Au centre hospitalier Emile Roux du Puy-en-Velay, un projet a vu le jour : traiter le syndrome fibromyalgique grâce à plusieurs soins combinés. Le projet était présenté mardi 7 février. En vue, une publication pour améliorer la compréhension et la prise en charge de ce syndrome. Le projet de prise en charge de la douleur mis en place à l’hôpital Emile Roux est innovant. Grâce à une équipe pluridisciplinaire, dirigée par le Docteur Gilbert André, des patients sont pris en charge au sein de l’hôpital pour atténuer les douleurs liées au syndrome fibromyalgique. Et ce à raison de dix demi-journées d’hospitalisation.» Emilie Monnereau

08 février 2012