Communiqués de presse

Pour aider à la vulgarisation des messages de prévention et des avancées médicales réalisées dans le domaine de la douleur, la Fondation APICIL collabore avec les journalises en mettant à disposition des porteurs de projets qu’elle soutient, les services d’un attaché de presse spécialisé.

Pour convaincre et véhiculer leurs idées, les porteurs de projets ont besoin de communiquer, la Fondation APICIL les aide dans cet exercice peu habituel pour des scientifiques. Les projets financés sont mis en avant à travers des conférences de presse régulières qui réunissent les équipes médicales, les chercheurs, les patients, les représentants des institutions et les journalistes.

L’objectif de ces actions est de diffuser au plus grand nombre les messages de prévention et d’information sur la douleur, mais aussi de transmettre aux autres équipes médicales en France les idées innovantes et originales soutenues par la Fondation.

La Fondation a financé plus de 200 projets en France, si vous souhaitez connaitre un sujet en particulier ou participer aux rencontres presse de la Fondation APICIL :

L'anesthésie loco-régionale en pédiatrie: un réel progrès

Télécharger le 10 juillet 2012

CANCER : PARENTHESE DE DOUCEUR AU CHU DE NANTES

Télécharger le 13 juin 2012

Art thérapie au CHU de Saint-Etienne pour les personnes en soins palliatifs

Télécharger le 29 mai 2012

L'HYPNOSE MEDICALE EN CHIRURGIE SUR LES ENFANTS

Télécharger le 24 avril 2012

Le CBSM (Cognitive Behavioral Stress Management) une méthode adaptée des Etats-Unis à Grenoble

Télécharger le 27 mars 2012

LA PSYCHOMOTRICITE DANS LA PRISE EN CHARGE PLURIMODALE DE LA DOULEUR AU PUY EN VELAY

Télécharger le 02 mars 2012

LE PROGRES

« A la croix-rousse, des infirmières proposent relaxation, hypnose et massages pour soulager des patients. Une initiative soutenue par la Fondation APICIL et la Ligue contre le cancer. (…) »
Sylvie Montaron

13 décembre 2008

LE PROGRES

Psychiatrie : Comment décoder la douleur des patients

« L’hôpital Saint-Jean de Dieu a ouvert en mars une consultation ou l’évaluation et la prise en charge de la douleur s’adaptent aux spécificités des malades psychiatriques. Un homme supportant pendant 3 mois un insecte bourdonnant dans son oreille ; un adolescent victime de multiples fractures après une tentative de suicide, qui prétend ne pas avoir besoin de calmant mais qui finit par « décompenser », un patient passant ces journées marcher jusqu’à l’épuisement et qui lui aussi déclenche une crise sans jamais avoir dit « j’ai mal aux pieds »… voici quelqu’un des exemples auxquels ont été confrontés les soignants de l’hôpital psychiatrique saint Jean de Dieu. (…) » Sylvie Montaron

09 octobre 2009

AFP Mondial

« A l'origine de cette initiative, l'équipe d'Agnès Suc, responsable du centre de soins palliatifs pédiatriques à l'hôpital des enfants de Toulouse-Purpan et animatrice du Réseau Enfant-Do en Midi-Pyrénées, dont l'objectif est de prendre en charge la douleur des enfants en fin de vie. "On avait des prises en charge dans des situations palliatives mais on se posait beaucoup de questions sur celle des frères et sœurs de ces enfants", a-t-elle expliqué mardi lors d'un point de presse aux côtés des parties prenantes à l'expérience, financée par les Fondations APICIL de lutte contre la douleur et OCIRP de protection de la famille » Emmy VARLEY

24 janvier 2012